A la découverte de l’île de Sumatra et de son peuple Batak

Salut les Amis !

Après un vol Yogyakarta-Medan, un couchsurfing chez Fariasen, 10h de bus et 1h de bateau nous voilà sur la presqu’île de Samosir Island. Cet incroyable endroit est né de l’éruption d’un supervolcan il y a 75.000 ans ! Aujourd’hui elle est l’île la plus grande qui soit à l’intérieur d’une même île et qui contient 2 lacs. Le lac qui entoure Samosir Island s’appelle le Lac Toba. On peut y voir quelques pêcheurs au petit matin sortir leurs lignes… Nous nous sommes rendus sur le côté est de l’île du côté de Tuk-Tuk. Notre envie ? Rencontrer le peuple Batak. Venez on vous emmène 😉

Medan

L’histoire de Fariasen

Un petit retour en arrière, pour vous parler de notre courte expérience de couchsurfing chez Fariasen. Un indonésien d’origine chinoise. Sa famille a rejoint l’Indonésie pour fuir la guerre civile chinoise de 1927. Ils ont du payer des passeurs pour obtenir cette liberté de fuir. Le prix était élevé et les mafias ont su faire grimper les sommes. Autrement dit, 4 générations plus tard, Fariasen et ses parents se sont retrouvés à terminer de payer ces dettes. Il lui a alors fallu aider ses parents et donc très jeune, aller travailler. De culture bouddhiste, l’entraide familiale est logique. Aujourd’hui Fariasen travaille dans une grande société d’assurance à Medan. Sa maison fait trois étages, il y loge sa mère et sa soeur avec son compagnon et ses enfants. Malgré tout, son père a un peu de mal à s’imaginer vivre là et préfère rester dans sa petite maison excentrée de Medan.Medan-Fariasen

La riche Medan

avocado-cafeIl nous fait visiter cette ville hyper développée. Je me sens entraînée dans un autre monde auquel je ne m’attendais pas. Un contraste si fort de Wonosobo où nous dormions dans une petite maison de plein pied en pleine jungle où nous pouvions toucher du doigt une certaine pauvreté. Le rythme est effréné, Fariasen nous emmène manger les meilleurs nouilles de la planète dans le quartier chinois qu’il connaît bien.

Nous allons aussi découvrir un concept délicieux ! On hésite à vous le partager, on voudrait pas que vous fassiez fortune avant nous 😉 On vous le lâche et si vous passer par là, testez-le !!! AVOCADO CAFE !!! Une merveille de mélange entre avocat, glace au chocolat et un expresso. Alors, ça donne envie hein ?! On s’est aussi fait notre premier cinéma. Oui, nous aussi ça nous a surpris ! Mais on n’a pas su refuser. Pour info, c’était Hunter et c’était bien ^-^

Tuk-Tuk et le peuple Batak

Se loger sous les palmiers

Alors Pierre si tu passes par là, encore merci de ta bonne recommandation ! Nous n’avions pas vraiment calculé où est ce qu’on dormirait sur l’île. Il y avait Merlin Guesthouse que nous avions repérée mais à priori blindé. Si vous pouvez, allez-y la patronne est super gentille ! On a fini par trouvé la Hariara Guesthouse pour une semaine mi avril. La saison est encore basse, nous avons donc payé 150.000 IDR la nuit (environ 15 euros) pour un petit bungalo en bord de l’eau. La petite terrasse couverte au bord de l’eau qui va bien. Les petits restaurants qui font l’angle de la rue sont sympas et bien bons 😉 La location de motobike (8.000 IDR) et la laundry (1.000 IDR le kilo) c’est dans la petite maison d’à côté. Pratique Patrick ! D’ailleurs on avait fait une petite vidéo pour célébrer notre premier jour de motobike 😉 Et hop le MOTOBIKE

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L’ambiance Batak

batak-detenduA notre arrivée par bateau, l’endroit est calme. L’ambiance est musicale. Sur le côté de la route, un petit groupe de jeune et un air de Bob Marley chanté et joué à la guitare. Les t-shirts floqués d’un message d’amour à Jésus. On tourne la tête et je vois la carte d’un restaurant qui propose le logement, la laundry et des magic mushrooms ?! Non non, on ne met pas les champis dans la lessive mais bien ton omelette 😉 Un peu plus loin des maisons totalement uniques : les maisons Batak dont le toit est incurvé et ferait penser à des « home-boat ». En 4 lignes, tu peux t’imaginer easy l’ambiance posay peace and love baby ! Love !

Vous l’aurez compris, les Bataks sont chrétiens ce qui est assez inattendu dans le sens où ils sont littéralement entourés par les musulmans de l’île de Sumatra. L’islam est un peu plus radical dans le coin et un soir, nous avons discuté avec le patron de l’Hariara Guesthouse. Le lendemain, il devait se rendre à la ville de Medan et était plutôt stressé. Pour lui, l’islam est inquiétant et il ne se sent pas en sécurité. A juste titre, c’est déjà arrivé qu’un dimanche matin à l’église des musulmans viennent avec des mitraillettes. La police est arrivée à temps pour éviter le pire. Depuis familles musulmans et familles chrétiennes Batak ne se parlent plus. Il nous a confié avoir peur et se soucier aussi de tout ce qui se passait chez nous en occident.

Les rencontres et la culture Batak

batak-tissageBien que chrétiens, les Bataks gardent énormément de croyances reliées à leur passé animiste. Nous avons pu visiter les places plus ou moins historiques du peuple Batak. Les hommes travaillent la gravure du bois et donc les toitures, véritable distinction Batak. Ce sont de véritables emblèmes familiaux et uniques. Les femmes tissent et vendent leurs tissus dans des maisons typiques que l’on peut visiter dans l’aire destinée au musée mais que l’on peut voir sur toute l’île. Elles sont faites sur pilotis, on trouve donc les animaux (poules, cochons et compagnie) dans cet espace ouvert sous la maison. Dans l’espace couvert, on trouve l’atelier de tissage et l’espace familial.

C’est aussi sur cette île que nous avons décidé de rencontrer une guérisseuse. Alors, nous avons demandé à pas mal de personne mais tout le monde avait l’air de dire qu’en cas de problème il ne passait plus par la médecine traditionnelle. Et puis, en cherchant des souvenirs pour nos amis, en parlant avec la vendeuse elle nous raconte des histoires sur les mariages batak-occidentaux. Son mari arrive et en bavardant il nous propose de chicker la feuille de bétel. Un peu de chaux et de poudre de bétel… Ça te rend la bouche rouge et c’est pas ragoutant du tout !!! On discute « datu » et il nous propose alors de nous emmener le lendemain même ! L’endroit ne nous sera pas totalement inconnu… Sayez, ça vous dit quelque chose ? Normal, on vous a raconté cette rencontre avec la datu de Tuk Tuk ! Et HOP PAR ICI DATU !

A bientôt !

Et oui c’est fini ! La prochaine fois, si ça vous dit, on change de pays. Direction la Malaisie ! Pour info ce sera le vol le plus court de toute notre vie : 20 min ! On vous emmènera à la rencontre de l’île de Penang avec un autre couchsurfing à la clé 😉 Allez, on vous dit à plus dans le bus et on vous fait de gros bisous les Amis !

C&R




Rencontre avec une guérisseuse Batak sur l’île de Samosir

Salut les amis !

Aujourd’hui, après notre rencontre avec un guérisseur Balinais, nous t’emmenons découvrir une guérisseuse Batak 😉 Batak, c’est le nom donné à cette ethnie d’Indonésie qui compte plus de 6 millions d’invidus, la plupart vivant dans la province du Nord de Sumatra. Nous, nous avons rencontré le peuple Batak vivant sur l’île de Samosir, au milieu du Lac Toba. C’est en discutant avec les locaux du village de Tuk-Tuk que nous avons pu ainsi rencontrer une guérisseuse, ou datu comme ils sont plus généralement appelés dans la tradition Batak. Accroche-toi, ça déménage !

Synchronicité ou Hasard ?

Pour commencer, le plus extraordinaire de tout, c’est sans doute la façon dont nous avons rencontré cette vieille et sage dame. Deux jours auparavant, chevauchant pour la première fois depuis notre départ un super scooter que nous avions loué, nous partons à la découverte de l’île de Samosir… Chemin faisant, alors que nous suivons la route principale (à vrai dire, une seule grande route d’environ 300 km faisant le tour de l’île), nous décidons de faire une petite virée « exploratrice » en prenant un petit chemin sur la droite 😉 Le chemin est bien casse-pipe mais ne nous ne nous démontons pas. Rhéa descend du scootter le temps de traverser un passage compliqué, puis nous continuons notre percée en direction du lac. Au bout du chemin, nous arrivons à un « cul-de-sac », un pâté de maisons traditionnelles avec une grande cour centrale. Un chien nous accueille en aboyant… nous décidons de ne pas l’offenser et faisons demi-tour 😉

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Vous nous croirez ou pas mais le sur-lendemain, le guide local nous emmène chez la guérisseuse qui, tenez-vous bien, habite exactement au bout du chemin, là où nous avions fait demi-tour l’avant veille! Il est des jours où l’on se dit: « Et beh, quelle sacrée coïncidence quand même ! » 😉 Moi qui aime bien faire des statistiques, je ne me suis pas amusé à calculer, mais je peux seulement te dire que les probabilités sont plutôt faible d’être revenu exactement au même endroit… Enfin bon… Je crois que ce voyage n’a pas fini de nous étonner 🙂

Une rencontre suprenante

Cette fois-ci, le cadre est très différent de celui que nous avons vécu auprès du guérisseur balinais. Nous laissons notre scooter dans la cour. Quelques minutes plus tard, une vieille dame fortement voutée par le poids des années s’avance vers nous. On dirait qu’elle vient du jardin. Nous croisons furtivement son regard. Je suis surpris de constater qu’elle ne nous regardera presque jamais dans les yeux au cours de la rencontre, s’exprimant directement à notre guide/interprète. Difficile de lui donner un âge… Peut-être 80 ans, peut-être plus… En tout cas, elle nous confiera que cela fait plus de 25 ans qu’elle exerce son métier de Datu.

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 Sa bouche aurait pu faire fuir plus d’un touriste. Non pas à cause de sa dentition mais parce que le liquide rouge-orangé qui peinture ses lèvres et l’intérieur de sa bouche laisse à penser qu’elle vient de croquer un morceau de chair sanguinolante… En fait, comme nous avons pu l’expérimenter la veille, il s’agit d’une sorte de chique composée de la feuille d’une liane grimpante, le bétel (Piper betle), accompagnée de quelques « épices secrètes » et qui semblent posséder plein de vertus, notamment pour protéger les dents. Un goût… comment dire… « très spécial » 😉 En tout cas, je ne vous conseille pas d’en consommer avant un rendez-vous galant 😉

Nous suivons ensuite notre guide dans la maison de la vieille dame. Une demeure très sommère, très « pauvre » j’aurais envie de dire, autant d’un point de vue matériel (peu de meubles, pas de fenêtres) qu’hygiénique. C’est que les gens ici vivent avec très peu de choses et semblent s’en contenter la plupart du temps. C’est aussi une part de leur culture et de leur mode de vie et je pense que mon regard d’occidental est parfois un peu interpellé. Je me dis que ces gens sont probablement dans le besoin – ce qui est peut être le cas très souvent – néanmoins, ces gens là semblent aussi accoutumés à un mode de vie beaucoup plus précaire que le nôtre, sans nécessairement manquer de quelque chose… C’est un peu paradoxal…

La guérisseuse nous invite alors à nous assoir sur un tapis, les uns à côté des autres, puis de lui poser nos questions. Cette fois-ci, nous nous sommes bien préparés avec Rhéa 😉 Avant de venir, nous nous sommes dit : « Ok, nous sommes bien curieux de découvrir un peu comment cette dame s’y prend pour soigner. Mais ce qui serait chouette aussi, c’est de lui poser la même question personnelle que nous avions posée au guérisseur balinais, à savoir est-ce que notre couple est bien portant ? » 🙂 Pas fou, hein ? Comme ça nous poserons la question à tous les guérisseurs traditionnels que nous croiserons sur notre chemin et à la fin, nous ferons le bilan !

Révélations personnelles

revelation-guerisseuseL’extraordinaire commence alors… Après avoir préparé une petite chique à machouiller dont elle-seule a le secret, la vieille dame nous fait choisir à chacun une feuille de bétel pour y lire notre histoire personnelle et répondre à notre grande question 😉 La guérisseuse nous dira plus tard que c’est à ce moment là qu’elle rentre en connexion avec les Esprits. Ces derniers lui révèlent alors ce qu’il y a d’important à nous transmettre.

En ce qui me concerne, je vous partage simplement que la vieille dame me parle d’une âme ou esprit féminin. Elle se présente être la soeur de mon grand-père paternel et qu’elle est décédée relativement jeune. A cette évocation, je ne vois absolument pas du tout, mais vraiment pas du tout, de quoi elle me parle… Je me rends compte que je ne sais même pas si mon grand-père avait des frères et soeurs… Ce n’est que le soir, lorsque j’ai demandé à mes parents, que j’en ai eu la confirmation: mon grand-père avait bien une soeur, décédée entre 55 et 60 ans… Visiblement, ma grande tante m’accompagne et m’assiste lorsque je fais des massages 🙂

Pour Rhéa, l’expérience est tout aussi troublante. La vieille dame lui parle d’un homme et d’une femme qui nourrissent une certaine jalousie à son égard, notamment à cause des nombreuses amitiés que Rhéa a su développer dans son milieu personnel et professionnel. Le remède est simple: écrire sur sa voute plantaire le nom des personnes supposées malveillantes. Il n’y a plus qu’à fouler du pied ces esprits néfastes pour s’en débarasser et ne plus en être influencée 😉 Facile non ?

Quant à notre grande « Question d’Amour », non seulement nos histoires se complètent bien l’une et l’autre mais les deux feuilles de bétel pouvaient presque se superposer! Autant te dire que nous sommes un peu comme cul-et-chemise dans notre relation amoureuse 😉 Bonne nouvelle, non ?

La guérisseuse nous raconte un peu sa vie et sa pratique …

guerisseuse_batakDans la deuxième partie de la rencontre avec la guérisseuse, nous avons pu en savoir un peu plus sur sa vie et la manière dont elle procéde pour guérir les personnes qui viennent la consulter d’un peu partout, des quatres coins de l’île. Ce n’est qu’au milieu de sa vie (sans doute vers ses 40 ans) qu’elle a commencé à exercer son oeuvre de guérisseuse. Autant que nous avons pu le comprendre, c’est après un accident tragique, le suicide de sa belle-mère avec qui elle ne s’entendait pas du tout, que les Esprits ont réveillé en elle ses capacités de guérisseuse. Issue d’une lignée de guérisseur, elle est donc la digne héritiaire d’un savoir ancestral transmis de génération en génération.

Lorsqu’elle réalise le diagnostic d’une personne, ce sont généralement les Esprits, notamment les esprits de ses grands-parents, qui lui insufflent la connaissance sur l’état et la problématique de la personne ainsi que les remèdes les plus appropriés. Chose importante, c’est toujours par l’intermédiaire de la feuille de bétel que la guérisseuse semble décoder le message de Esprits. A chacun son média pour décrypter le language des Esprits… Pour notre guérisseur Balinais, il s’agit d’un livre, chez notre guérisseuse Batak il s’agit de la feuille d’une liane…

Pour les Datu, la plupart des problématiques chez les gens procède généralement de l’influence néfaste de mauvais esprits sur la personne. Grâce à la guérisseuse, notre guide nous confie alors avoir été lui-même débarrassé de plusieurs mauvais esprits qui le possédaient à l’époque. Une autre fois, la guérisseuse a su guérir efficacement sa clavicule cassée. Quoiqu’il en soit, la guérisseuse demande toujours au préalable aux Esprits, les bons remèdes et conseils  pour la personne.

Cette deuxième rencontre avec un guérisseur en Indonésie nous montre combien la médecine traditionnelle chez les Bataks Toba, et plus généralement leurs croyances animistes ancestrales, sont encore largement intégrées dans la société contemporaine. D’ailleurs, leur culture traditionnelle se mélange très bien avec la religion principale qu’est le Catholicisme, « importé » il y a 200 ans à peine. Sans trop s’épancher sur le sujet, la guérisseuse nous confit ne pas nourrir d’affection particulière à l’égard de la médecine moderne… Ce qui est sûr, c’est que les Bataks Toba viennent généralement consulter le guérisseur traditionnel avant de se tourner vers la médecine moderne, d’autant qu’ils restent encore assez isolés géographiquement des grandes métropoles et de leurs services de santé.

Ce que nous retenons

apprentissage-guerisseuseDe façon générale, les médecines traditionnelles en Indonésie nous apparaissent comme très diversifiées et l’on n’aurait pas assez de toute une vie pour toutes les explorer… A moins que vous ne nous souteniez par vos dons généreux ! 🙂 Nous nous sentons très reconnaissant et joyeux de décrouvrir l’intérieur de notre beau monde et de ses différentes cultures. Peut-être qu’une fois prochaine, nous tenterons d’aller encore plus loin à la rencontre des médecines traditionnelles en tentant de vivre plusieurs jours au côté de guérisseurs qui accepteraient bien de nous accueillir parmi eux… On verra bien si l’occasion se présente !

Nous espérons que ce nouvel article t’a plu. N’hésite pas à le partager autour de toi, à nous écrire tes commentaires et tes réflexions. C’est que nous prenons aussi un grand plaisir à nourrir cet échange de voyage avec toi 🙂

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Clément & Rhéa




Vroum Vroum Vroum Samosir Island ;-)

Bienvenue à la découverte de l’île de Samosir et de son Lac Toba

Samosir Island et son peuple Batak aux maisons vraiment particulières : nous en avons fait le tour et promis on ne manquera pas de vous partager ça prochainement sur le site 😉 Pour le moment nous séjournons dans le petit village de Tuk Tuk et c’est plutôt paisible ! N’en ratez pas une miette en nous suivant sur Instagram d’ailleurs !!!

Nous avons donc loué un scooter pour faire le tour de l’île de Samosir. Il faut vraiment prévoir la journée pour pouvoir le faire ! Surtout si l’on veut s’arrêter dans les petits endroits intéressants de l’île. On ne vous cache pas que conduire à gauche ça fait toujours quelque chose mais Clément à super bien géré l’affaire ! La circulation est très peu dense donc idéale pour débuter 😉 La location du scooter avec le plein et les casques, nous a coûté 80.000 IDR la journée ce qui équivaut à un peu moins de 8€. Voici le plan « maison » de Samosir Island:

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Nous sommes donc partis de Tuk Tuk qui est à l’Est de l’île Batak et nous avons fait un peu moins que la moitié du tour, puisque nous sommes partis un peu avant la mi-journée. Nous sommes donc allés jusqu’à Pangururan (le fameux endroit où les terres se touchent ^-^ mdr). Vraiment c’était magnifique !!! Ambarita, Simanindo, la pointe de l’île, puis Suhi Suhi, Buhit, que de points de vue et de sourires sur la route 🙂

Nous avons fait le retour et puisant sur le peu de temps qu’ils nous restait, nous sommes allés jusqu’à Tomok. Petite ville très commerçante ! Les étalages de souvenirs, bijoux, tissus, tongs et lunettes de soleil, longent la rue principale de ce petit bled bien vivant et plus bruyant que Tuk Tuk 😉

Dans 2 jours nous referons un petit tour de Samosir mais cette fois ci dans l’autre sens en direction de la jungle entre Tomok et Lontung jusqu’au plateau frais de Gultom à Sitaming ! Des points vue à n’en plus finir et surtout des paysages remplis de sourires des enfants et des jeunes qui croiseront notre route ! Tentant même des high five en chemin ^^

De magnifiques moments à venir en images dans un prochain partage d’images sur l’Indonesie que nous quittons deja mercredi prochain !

Bisous les amis et portez vous bien 🙂