Je T’Emmène en Musique #8 : Vie

Bonjour les Amis,

Voici venir la dernière musique de mon album « Je T’Emmène en Musique » 🙂 Cette musique vient clôturer par la même occasion le voyage en Asie que nous avons entrepris avec Rhéa il y a maintenant 9 mois ! Cette dernière musique, je la sens donc résonner en moi un peu comme un bilan, une synthèse de toutes ces expériences vécues au fil du voyage. Des expériences vivifiantes et nourrissantes qui décrivent bien la ligne mélodique que j’ai voulu insuffler à cette chanson. Une chanson qui s’intitule Vie 😉

Mes premières impressions à chaud me rappelle que la Vie est un flux d’expérience. De belles galères parfois aussi 🙂  En effet, ces 9 mois de voyage ont été pour moi comme un condensé de Vie. Avec ses instants de pures merveilles et ses rencontres exceptionnelles. Avec aussi ses moments difficiles et inattendus qui invitent à changer de regard et à se positionner différemment. Accueillir tout en lâchant prise, afin de laisser la Vie couler en soi et y déposer le fruit de l’expérience reçue.

Neuf mois de voyage à l’image de 9 mois de gestation. Le temps nécessaire à la Vie humaine pour donner naissance à un nouveau petit être. Donner naissance à une nouvelle part de soi, de nouveaux projets. Ou encore donner naissance à une nouvelle facette dans son couple ou dans ses relations sociales. La Vie est transformatrice. En perpétuels changements, la Vie s’écoule et façonne l’être que nous sommes.

Mais revenons à notre musique ! S’il y a bien une chose que je souhaite garder en mon cœur de ce voyage, c’est la joie de me sentir libre et léger afin de laisser la Vie s’écouler le plus librement possible. Y compris au cœur des tourments. La joie de sentir en mon cœur un beau soleil, chaud et apaisant, me rappelant la beauté qui réside en chaque chose, en chaque situation, en moi-même et en chaque personne. Comme un rire d’Enfant 🙂

Et vous les Amis, qu’est ce que vous inspire la Vie ? Qu’est-ce que vous inspire votre Vie ?

Je clôture cette dernière chanson de mon album en vous remerciant pour la délicate attention que vous aurez porté à l’écoute et la lecture de ma petite histoire musicale. J’espère que cette petite histoire vous aura plu. Si vous souhaitez réécouter l’intégralité de l’album, rendez-vous sur SoundCloud. Vous pouvez aussi le télécharger sur BandCamp.

Namaste

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Je T’Emmène En Musique #7: Amour Inconditionnel

La septième musique de mon album « Je T’ Emmène en Musique » m’a inspiré l’ Amour inconditionnel.

En égrainant les notes de la mélodie pour la toute première fois, je me vois voyager au bord de la mer. Je ressens le doux ballottement des vagues, lentement bercé sous les chaleureux rayons du soleil. C’est à une période de ma vie où je me sens fatigué intérieurement. Pour tout un tas de raison. Fatigué, le vague à l’Âme. A mesure que je joue la mélodie en boucle, de lourdes larmes chaudes commencent à perler sur mes joues. Je me laisse aller, sans retenue. Comme ci chaque petit nœud à l’intérieur de moi se matérialisait en petites larmes, pour rejoindre ensuite le vaste océan de mon âme. Je finis par ressentir une douce chaleur qui envahit peu à peu tout mon être. Je me sens pacifié, apaisé, consolé, réconforté, compris.

L’ Amour Inconditionnel me parle de ce vaste océan d’Amour qui réside à l’Intérieur de chacun d’entre nous. Un Amour qui sait guérir mes blessures les plus profondes. Un Amour qui me nourrit et qui fait vibrer la vie en moi. Me donnant le sentiment de me sentir bien vivant, à ma place, au sein d’un monde aux apparences parfois désorganisées. Un Amour qui est un refuge lorsque je me sens isolé ou abandonné, incompris.

Jour après jour, L’ Amour Inconditionnel m’invite à réfléchir sur ma manière de m’aimer, d’aimer les autres et d’aimer la vie. Comment peut-on aimer les autres si l’on ne sait pas s’aimer soi-même ? Comment s’aimer soi-même si l’on ne sait pas aimer les autres êtres vivants qui nous entourent ? Comment aimer de façon inconditionnelle si l’on garde au fond de soi, tristesse, rancune, humiliation, colère, culpabilité, jugement ou désarroi ?

Les grandes spiritualités et les sciences modernes s’accordent aujourd’hui sur un point essentiel. Ce qui est à l’intérieur est comme ce qui est à l’extérieur. Le microcosme est à l’image du macrocosme. Et vis-et-versa. Et si les barrières n’existaient pas ? De ces barrières que l’on érige parfois en nous-même, entre notre corps, notre esprit et nos émotions. Ou de ces barrières que l’on fige entre soi et les autres.

Intuitivement, je sens que l’ Amour Inconditionnel m’invite donc à me conduire à l’égard de moi-même de la même manière qu’à l´égard des autres. En faisant sauter toutes les fausses barrières qui m’empêchent de toucher ce qu’il y a de plus beau et de plus grand en chacun. En reconnaissant cette grandeur d’âme en moi, mais aussi en l’autre. En accueillant avec bienveillance les différences et les distensions en moi, tout autant qu’au sein de mes relations interpersonnelles. En accordant enfin le pardon véritable, afin d’aimer de façon vraiment inconditionnelle, sans attente ni espoir. Me sentir ainsi libéré et allégé de tous ces fardeaux qui peuvent alourdir ma joie de vivre.

Et toi cher auditeur et lecteur, comment est-ce que tu t’aimes ? Et comment aimes tu les êtres qui t’entourent ? Qu’est ce que représente pour toi l’ Amour Inconditionnel ?

Je te remercie du fond du cœur pour ta lecture et ton écoute. Si ce morceau résonne en toi, n’hésite pas à le réécouter autant de fois que tu le souhaites. Tu peux aussi le télécharger en cliquant sur l’onglet en haut à droite du lecteur. Viens aussi découvrir ou réécouter les précédents morceaux de l’album en cliquant ici.

A bientôt pour une nouvelle et dernière aventure musicale 🙂




VIDÉO: Sur les pas de Soeurs Diane, l’une des 5 Filles de la Croix missionnaires en Thaïlande

Salut les amis !

1e étape: la découverte

Au cours de notre périple en Asie du Sud Est, nous avons eu la chance et la joie de retrouver nos amies Filles de la Croix en Thaïlande. Elles sont installées depuis 2010 à Mae Tan, à la frontière entre la Thaïlande et le Myanmar. Quelle belle opportunité de suivre Sœur Diane au cœur de sa mission en tant qu’infirmière ! Nous avons eu la joie de découvrir le peuple Karen qui vit le long du fleuve et dans les montagnes aux portes du Myanmar.

2e étape: on passe à l’action

Alors direction Mae Pé Ta, un petit village Karen situé dans les montagnes où Sœur Diane y dispense des soins. Nous avons pu faire bien des rencontres mais aussi pratiquer les techniques de massages thaïes apprises à Bangkok à l’école du Wat Pho. Autant vous dire que l’accueil, les échanges aussi bien avec Soeur Diane qu’avec les locaux ont été enrichissants pour nous ! En tous les cas nous remercions vraiment du fond du cœur les Filles de la Croix de nous avoir accueillis. Elles nous ont fait partager un peu de leur quotidien ainsi qu’une bonne dose de chaleur humaine.

Evidemment un grand merci à Soeur Diane ainsi qu’à la communauté des Filles de la Croix !
Vous l’aurez compris, on espère bien y retourner un de ces jours !




Je T’Emmène En Musique #6 : Transmutation

Salut les Amis,

Aujourd’hui je vous emmène à la découverte de la sixième chanson de mon album « Je T’Emmène En Musique« . Cette musique s’intitule « Transmutation ». Un bien grand mot ! Un mot qui porte en lui tout le potentiel de transformation qui est en chacun de nous. Et plus particulièrement là où on ne s’y attend pas. Je veux parler de nos zones d’ombre, des aspects de nous-même dont nous ne sommes pas toujours très fiers et que l’on préfère bien souvent ignorer. Il peut s’agir aussi de certaines émotions plombantes et handicapantes dans notre vie quotidienne.  Et si de nos « petitesses » se cachaient en réalité nos plus beaux trésors?

Les alchimistes ont toujours cherché la fameuse pierre philosophale qui leur permettrait de transmuter n’importe métal, comme du plomb, en un métal précieux, comme l’or. En trouvant la fameuse pierre philosophale, il pensait également être en mesure de guérir toute maladie et découvrir l’elixir de longue vie. En réalité, leur véritable quête était avant tout une quête intérieure, un chemin initiatique, les menant à trouver la fameuse pierre philosophale à l’intérieur d’eux-mêmes, à partir d’eux-mêmes. De là, les alchimistes nous invitent à transmuter en nous-même nos petitesses,  un « vil » métal comme le Plomb, en ce qu’il y a de plus précieux et de plus noble en nous, l’Or.

La première partie de la chanson, jusqu’à 0’50 » environ, la mélodie reflète un certain état de tristesse et de lourdeur. Il y a peu de temps encore, j’ai ressenti un tel état de tristesse. Il s’agissait d’une discorde avec une amie qui est chère à mon cœur. Je ne comprenais pas ce qui avait pu mener à une telle déchirure. Aussi, je me suis senti très peiné, au point d’en ressentir de la colère envers moi-même et envers cette amie. Pendant de longues semaines, j’ai vécu avec ce sentiment, comme un boulet à mon pied. Je me levais et traversais chaque jour, hanté par ce vague à l’âme.

La deuxième partie de la chanson, jusqu’à 2’22 » , exprime un tout nouveau sentiment, un tout nouvel élan musical qui s’empare de la tristesse de ma petite histoire. Une piste, un espoir, une voie de réconciliation est possible. Et pour cela, je comprends qu’un chemin personnel est nécessaire afin de pardonner, à mon amie tout autant qu’à moi-même, les souffrances que nous avons endurées l’un et l’autre. Cet élan est un élan du cœur, un élan de douceur. Me remettre également en question sur ma manière de voir les choses, de m’être comporté, afin d’entrevoir une meilleure relation possible.

Le troisième mouvement musical, entre 2’22 » et  3’10 », reprend la rythmique du début mais avec une tonalité totalement différente. Une tonalité plus joyeuse, plus légère et plus douce. C’est là que le processus de transmutation a lieu véritablement. L’émotion est toujours émotion. Mais cette émotion n’est plus celle du début. C’est ainsi qu’en ajoutant un soupçon de patience, une poignée de pardon et de compréhension, le tout baignant dans un bouillon d’amour et mijotant suffisamment longtemps… c’est ainsi que la colère et la tristesse que je ressentais envers mon amie se sont peu a peu transformées en une douce sérénité, un amour bienveillant au parfum de paix.

La dernière partie de la chanson rappelle le tout premier mouvement musical. Elle illustre le retour à la réalité première. Mais cette fois-ci abordée avec un tout nouveau regard. Dans ma petite histoire, il s’agit de renouer contact avec mon amie et d’y inviter la réconciliation. Le processus de transformation de mes ressentis intérieurs a eu lieu. Je me sens prêt. Seulement, rien ne me garantit que ce même processus a eu lieu chez mon amie. Rien ne me garantit donc qu’une réconciliation est certaine. C’est là où un certain lâcher-prise rentre également en compte dans le processus de transmutation. Les conséquences et le résultat final de la transmutation garde une part de magie et de mystère, une part d’inconnu…

Et toi cher auditeur, cher lecteur, comment vis tu les émotions conflictuelles qui traversent ta vie? Sont-elles des bourreaux? des geôliers ? Arrives tu à dépasser ces émotions et à te laisser transformer en profondeur pour te sentir plus libre et heureux?

J’espère que cette nouvelle histoire musicale t’a plu. Si tu aimes la chanson et désires l’écouter et la réécouter autant de fois que tu le souhaites, tu peux la télécharger au prix de 1 euro ou plus, en cliquant sur le lien en haut à droite du lecteur musical. Je t’invite également à redécouvrir les précédents morceaux de mon album « Je T’Emmène En Musique« . Chaque chanson raconte une petite histoire personnelle qui invite à réflexion, tout en douceur…

A bientôt pour de nouvelles aventures musicales.

Clément




Je T’Emmène en Musique #5: Mélancolie

La cinquième chanson de mon album « Je T’Emmène En musique » s’intitule « Mélancolie ». Il s’agit d’une aventure au cœur de la solitude. Lorsque l’on se sent seul parfois pour traverser les méandres et les épreuves de la vie. Ou encore lorsque l’on se sent ballotté par des flots émotionnels dont on ne comprend pas toujours ni la raison évidente ni le moyen de s’en détacher. Ces flots nous emportent alors tout entier, comme un grain de poussière dans le vent. L’on se retrouve comme seul et démuni l’espace d’un instant, un instant d’éternité. Heureusement, mélancolie est aussi une porte d’entrée pour s’éveiller a soi même et vivre en harmonie avec le monde!

Dans la première partie de la chanson (jusqu’à 1’40 »), j’exprime mon tout premier vécu avec la mélancolie. La mélancolie fut pour moi un refuge, une compagne, tout particulièrement dans les moments de mon enfance et de l’adolescence. Lorsque je ne comprenais pas toujours le sens de ce qu’il m’arrivait et le sens de la vie tout simplement. Lorsque personne ne se présentait sur mon chemin pour accueillir ma solitude, offrir une oreille attentive, un réconfort, un signe d’encouragement. Personne pour me guider dans la compréhension de la vie et de ses mystères, de ses enjeux et des ses aboutissants. Pourtant, il ne s’agissait pas tant d’apporter des réponses à mes nombreuses questions existentielles que de simplement trouver des personnes avec qui les partager.

Dans la deuxième partie de la chanson, tu peux entendre des petits sons cristallins, comme des lumières qui scintillent au cœur de l’obscurité mélancolique. C’est le moment dans ma vie ou j’ai compris que nous ne sommes jamais aussi seul qu’il n’y paraît. Car que la Vie regorge de bien nombreux mystères insoupçonnés. C’est ainsi que j’ai osé pousser la porte de certains de ces mystères. J’ai eu la chance d’y rencontrer plusieurs personnes, tels que des thérapeutes, des mediums, des « canals », des énergéticiens. Avec eux, j’ai pu vivre des expériences tout à  la fois déroutantes et marquantes. Ces expériences ont profondément élargi ma conception et ma compréhension en la Vie. Certes, la plupart de ces mystères demeurent pour moi insondables et énigmatiques. Cependant, s’il y a bien une chose que ces experiences ont affermi en mon cœur, c’est que je ne suis jamais seul…

De là, le dernier mouvement de la chanson (3’00 ») exprime la manière à la fois douce et courageuse de transformer mon rapport à la mélancolie en une belle mélodie de la Vie. En accueillant tout d’abord son silence afin de retrouver le chemin qui mène a Soi, à mes aspirations les plus profondes. En devenant ensuite pleinement responsable de ce que je vis et construis tous les jours de ma vie. Les personnes ressources qui m’accompagnent sont certes bel et bien présentes pour me guider. Pour autant, elles ne sont pas là pour me donner certaines réponses qu’il me faut trouver par moi-meme. C’est en cela que je deviens de plus en plus libre et responsable de ma vie.

Et pour toi, qu’est ce que cela t’inspire t’il la mélancolie? Comment vis-tu ton rapport à la solitude? T’apporte t’elle réconfort ou bien alimente t’elle des peurs des plus profondes?

J’espère que cette nouvelle ballade musicale t’a plu. Rappelle toi que la musique est vibration. Parfois elle entre en résonance avec nos emotions, avec nos ressenties et nos mémoires. Lorsque cette vibration te touche, n’hésite pas à en écrire la partition sous forme de mots, de paroles ou de toute autre expression. C’est ainsi que l’on que l’on apprend à mieux se connaître et à déployer son plus beau potentiel. Pour réécouter les précédents morceaux, rendez-vous sur la page « Je T’Emmène En Musique« . Et si tu souhaites télécharger cette musique, je te remercie de cliquer en haut à droite du lecteur et de faire un petit don, comme il te plaira.

À bientôt pour de nouvelles aventures musicales.

Clément




VIDÉO: Des Bolovens à Champassak, l’esprit biker continue !




Je T’Emmène en Musique #4: Courage

Salut les Amis !

« Courage » est le nom que j’ai souhaité donner à la quatrième chanson de mon album «Je T’Emmène En Musique». Dans les deux précédents morceaux, l’atmosphère musicale nous transportait vers une certaine fraîcheur de l’enfance. L’insouciance et la curiosité de l’enfant qui part à l’exploration du monde… Ici, dans ce nouveau morceau, j’ai voulu décrire le courage dont chaque individu fait preuve un jour ou l’autre dans sa vie. Notamment pour traverser les épreuves douloureuses.

Nous vivons tous des expériences douloureuses. Que ce soient les souffrances du corps ou de l’esprit, la perte d’un être cher, une désillusion amoureuse, une trahison… La souffrance est quasiment inévitable et omniprésente. Parfois lancinante, comme la mélodie de ce morceau qui se répète en boucle, la souffrance peut devenir angoissante et agonisante. Pour autant, je pense et j’espère qu’il n’est pas nécessaire de subir la souffrance avec fatalité et abnégation. Au contraire, faire face à la souffrance avec courage afin de s’en libérer.

Pour comprendre le courage, j’aime bien l’idée du « cœur » qui « agit ». C’est déployer mes ailes en allant chercher les plus beaux trésors à l’intérieur de moi. C’est aussi la persévérance d’écouter ce cœur afin de traverser le plus sereinement possible toutes les expériences de la vie, y compris les plus douloureuses.

J’ai bien souvent manqué des opportunités d’être courageux. Généralement par peur de souffrir ou de faire souffrir. Dans ces moments là, je mets en sourdine les élans du cœur, privilégiant la raison ou la logique, le mental. C’est comme ça, par exemple, que j’ai failli poursuivre une voie professionnelle qui me rendait de plus en plus compétent et confiant dans mon domaine. Mais honnêtement, ne me rendait pas du tout heureux. Pas facile alors de trouver le courage pour sortir des chemins tous tracés. Accepter de remettre en question des schémas ou idées préconçus sur ce que je croyais être réellement « bénéfique » pour moi.

Pour être courageux, je crois qu’il est donc question d’ouvrir son cœur avec beaucoup d’humilité afin de sentir « vibrer » ce qui est le plus juste et le plus cohérent à l’intérieur de soi. Ce qui permet de réagir le plus sereinement possibles aux expériences de tous les jours. Pour cela pas de recette miracle… Mais voici ce que mes enseignants m’ont un jour appris avec beaucoup d’amour, par l’intermédiaire d’une amie canal 🙂

  • J’écoute. Faire silence en soi est une condition indispensable pour écouter ce que le cœur veut bien raconter ! J’essaie en général de prendre une vingtaine de minute tous les matins. Je suis plus partisan de prendre un petit moment tous les jours plutôt qu’un gros moment de temps en temps. Ce moment privilégié dans le journée devient alors alors comme une habitude facile à retrouver.
  • J’entends.  Pour entendre, il s’agit d’ouvrir tous ses sens, et pas seulement l’audition ! Le dialogue du cœur est bien plus complexe qu’un simple bavardage mental 🙂 Ce qui se passe sur ma peau, l’air qui circule dans mon nez, le voile de lumière sous mes paupières fermées, le son du silence ou des petits bruits avoisinants … Tous les sens sont des petits messagers du cœur.
  • Je ressens. J’observe et je ressens tout ce qui se passe en moi. Des sensations qui traversent mon corps jusqu’aux émotions, en passant par les petites idées lumineuses qui peuvent jaillir à tout moment dans mon esprit 😉 Je prends simplement note de chaque ressenti, sans m’y accrocher, quel qu’il soit, agréable ou non.
  • Je comprends. J’essaie de trouver du sens à mon ressenti, comme la réponse à une question ou une problématique posée. Parfois la lumière de la compréhension jaillit comme une évidence, une clarté sans tâche. Parfois, comprendre c’est aussi simplement vivre et intégrer pleinement l’expérience ressentie, sans nécessairement y trouver de sens.
  • J’accepte. J’accepte et j’accueille avec humilité tout ce que j’ai pu ou non comprendre de l’expérience. Qu’elle soit douloureuse ou radieuse, silencieuse ou mouvementée, j’accepte avec bienveillance l’expérience, telle qu’elle se présente. Et pour accepter pleinement, il est important de remercier généreusement 🙏
  • J’apprends. Toute expérience est bonne à prendre et source d’apprentissage. L’important est de l’intégrer concrètement dans ma vie de tous les jours. Quand par exemple, j’enclenche des petits changements nécessaires qui me permettront de guérir de certaines blessures, ou bien de changer de point de vue sur une situation conflictuelle. A ce moment, je n’oublie pas de nourrir aussi la confiance et la persévérance nécessaire qui accompagnent tout apprentissage.
  • Je grandis. Toute expérience bien acquise et intégrée est transformatrice, en profondeur. Elle fait grandir et permet d’évoluer, laissant la possibilité à de nouvelles expériences d’émerger dans ma vie ! La transformation peut se faire rapidement mais aussi progressivement et silencieusement. D’où l’importance d’être attentif aux moindres petits signes qui se passent en moi et autour de moi. Ce qu’on appelle aussi les synchronicités.
  • J’avance confiant en la vie et en moi-même. La vie autour de moi et en moi est en perpétuel changement. C’est la seule constante qui existe ! Je comprends qu’il ne s’agit pas tant de forcer dans la vie que de lâcher prise, pour sentir et vivre avec lucidité et détachement toute expérience qui se présente à moi. Et pour aiguiller ce chemin là, rien de plus grand et de plus beau que de nourrir le sentiment d’amour à l’égard de moi-même et de ma propre histoire, tout autant qu’en la vie, en chaque être et chaque expérience.

Ainsi grandit le courage, petit à petit… Il m’aide à dépasser mes peurs et à discerner l’essentiel en chaque circonstance. Et continuer d’explorer la vie avec amour et optimisme !

Et pour toi, qu’est ce que cela signifie t’il d’être courageux ? Comment traverses tu les épreuves de la vie ?

J’espère que ce nouveau voyage musical t’aura plu et qu’il inspirera ta journée 🙂  N’hésite pas à réécouter les précédents morceaux et à lire les petites histoires qui les accompagnent. Et si tu souhaites nous encourager dans notre projet de voyage, nous te remercions du fond du cœur d’écrire un commentaire, de partager cet article ou de faire un don. Si tu aimes cette musique en particulier, tu peux l’acheter à petit prix et la télécharger en cliquant sur le lien en haut à droite du lecteur.

Merci pour ton écoute attentive et je te dis à bientôt pour de nouvelles aventures musicales !

Clément

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Je T’Emmène en Musique #3: Exploration

Exploration est la troisième chanson de mon album « Je T’Emmène En Musique ». A travers cette chanson, j’ai souhaité vous emmener dans une toute nouvelle dynamique intérieure. Partir à la découverte du monde, sans peur et en toute confiance… Tout un programme ! 😉

Je me rappelle de cette scène qu’une amie « canal » a un beau jour soufflé à mon cœur au cours d’un travail psycho-spirituel 🙂 L’image d’un pèlerin partant à l’exploration de son propre destin. Ce pèlerin ne sait pas précisément comment se passera sa longue route, ni les rencontres ni les expériences qui croiseront son long chemin. Mais il part confiant en la vie, d’un pas sûr et agile. Les mystères de la vie s’offrent à celui qui les désire et qui s’y aventure avec Amour et humilité. Chaque expérience et chaque rencontre devient alors une opportunité d’évoluer sur son propre chemin, de se dépasser tout en se découvrant soi-même avec plus d’intensité…

C’est ce pèlerin partant à l’exploration du monde dont j’ai voulu parler dans la première partie de ma musique. A vrai dire, j’ai souvent eu peur de partir à la découverte du monde. Ce qui est très paradoxal parce l’appel s’est toujours fait sentir au plus profond de moi. Peur de ne pas y arriver, peur de n’être pas à la hauteur de mes espérances ou de celles des autres. Peur de décevoir ou d’attrister mes proches, eux aussi confinés dans leur propre peur de ne plus me revoir un jour, ou bien que quelque chose de grave puisse m’arriver en chemin.

Alors que faire de ces peurs qui m’empêchent d’avancer ? L’une des meilleures choses reste peut-être encore de les affronter, tout simplement. Même si les choses simples restent bien souvent les plus difficiles à mettre en forme… Apprendre à mieux comprendre mes peurs, en discerner les origines, afin de mieux les reconnaître, avec douceur et bienveillance. Oser les rencontrer pour enfin leur parler, les prendre par la main pour mieux les consoler… ces peurs d’enfant… C’est cet univers de douceur et de bonté que j’ai voulu traduire en musique dans la deuxième partie de la chanson.

Alors qu’en est-il de vos peurs à vous? Qu’en est-il surtout de vos désirs les plus profonds, ceux qui chuchotent encore à vos oreilles, malgré le poids des années passées ? Vous sentez-vous prêt à partir à l’exploration de votre monde intérieur ?

explorationJ’espère que vous prendrez plaisir à écouter et méditer sur cette nouvelle musique de l’album « Je T’Emmène en Musique ». N’hésitez pas à aller réécouter les musiques précédentes, « Incarnation » et « Maturation ». Et si le cœur vous en dit, n’hésitez pas non plus à faire un petit don, quel qu’en soit le montant, ou bien à laisser un commentaire ! Ainsi, une petite part de vous-même nous accompagne sur notre chemin de pèlerin en Asie du Sud-Est 😉

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Clément

 




Je T’Emmène en Musique #2: Maturation

Maturation… Qu’est-ce qu’être un Homme? Quand est-ce que je passe réellement  de l’enfant à l’adulte, que je passe par cet état de maturation? Mon corps est aujourd’hui celui d’un adulte. Suis-je pour autant devenu un Homme? Quand je deviens adulte, est-ce que cela signifie que je perds nécessairement cette part d’enfant qui est en moi?  C’est un peu toutes ces questions là qui ont inspiré cette petite chanson 😉

La première partie de cette chanson Maturation reflète l’une des plus anciennes scènes de mon enfance. J’ai 3 ou 4 ans. A l’école maternelle, je joue avec les copains dans le bac à sable. Alors que j’escalade le dinosaure en bois (je sais pas si c’est un dinosaure mais je le prends pour tel ! ) et je me souviens très clairement du sentiment de Toute-Puissance qui m’habite. Je me sens invulnérable. Et si je tombe, rien ne peut m’arriver puisque je suis immortel…  Quelques années plus tard, j’apprends à faire du vélo à la maison. Tandis que je roule sur le petit chemin en cailloux blancs, je perds tout à coup le contrôle de mon engin et fonce en plein dans un rosier. Je me souviens alors fermer les yeux et prier pour ne pas me blesser. Lorsque je rouvre les yeux, j’ai traversé le rosier sans une seule égratignure 🙂

Pour moi l’enfance résonne comme la douceur et la fraîcheur des rires d’enfants. Cette part d’insouciance et de curiosité qui m’emmène à la découverte du monde, avec des yeux ronds comme des grosses billes et brillant de mille feux. L’innocence et la magie de l’enfance. Tant que je suis enfant, les limites imposées par mon corps physique ou bien par mon environnement social, familial et affectif n’ont pas encore vraiment d’impact sur ma condition d’être. Tout reste encore possible, sans condition et ni limites 🙂

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Dans la deuxième partie, la maturation de l’enfant commence, les gongs retentissent comme pour me rappeler le rythme inexorable de la vie. La musique s’accélère et devient aussi de plus en plus ombrageuse, plus sérieuse, voire grave, à me mesure que les expériences de la vie me confrontent à mes propres limites. Pas si facile en effet de traverser les mûrs ni de se rendre à tel ou tel endroit en un claquement de doigt.  Pas évident non plus de calmer la douleur lorsque je tombe et que je me fais mal, que mes parents me grondent ou que les copains à l’école se moquent de moi. Pas facile non plus d’effacer le sentiment de honte que je ressens à l’adolescence, en voyant mon corps transformé, voire abîmé. Encore moins facile d’apaiser la tristesse et l’incompréhension de mon premier amour perdu. Est-ce donc cela devenir adulte ? Faut-il encaisser sans broncher les contraintes imposées par la vie, n’avoir aucun pouvoir sur ces contraintes, devoir les accepter comme telles avec une certaine fatalité ?

La dernière partie de la chanson fait écho à la douceur de la première partie, comme un retour à l’enfance avant cette maturation qui peut sembler si difficile. Elle résonne en moi comme la réconciliation entre l’adulte et l’enfant, la réunification de ses deux parties de moi-même à priori incompatibles l’une avec l’autre. Pour moi, je pense que c’est un peu cela devenir Homme. Accueillir ma condition d’adulte et les responsabilités qui l’accompagnent (maîtrise de soi, indépendance, sérieux, méthode, endurance, objectivité, prise de décisions, etc…). Mais être un Homme, c’est aussi et surtout nourrir cette part d’imaginaire et de rêve propre à l’enfant, avec toute la sensibilité et la fragilité qui le caractérisent. Cette part de moi-même qui ne se laisse ni formater ni enfermer par les contraintes du monde, mais qui se laisse libre de vivre et de s’émerveiller aux moindres petites choses de la vie… 😉

Qu’en pensez-vous ?

J’espère que vos apprécierez cette deuxième musique qui répond au nom peu commun de « Maturation », issue de mon album Je T’emmène en Musique 🙂 Si vous l’aimez et que vous voulez la télécharger, vous pouvez le faire facilement en cliquant en haut à droite du lecteur musical. Vous pouvez aussi nous soutenir dans notre projet en faisant un don. Il nous servira à concrétiser nos envies et aller plus loin dans nos rencontres et partages.

A bientôt pour de nouvelles aventures !

Clément




Je T’Emmène en Musique #1: Incarnation

Incarnation. C’est le titre que j’ai souhaité donner à ce premier morceau de notre l’album « Je T’Emmène En Voyage ». L’orage qui gronde à l’horizon… La tempête qui est encore loin mais qui approche… Elle est inévitable…

La plupart des traditions spirituelles que nous rencontrons en Asie, comme l’Hindouisme ou le Bouddhisme, propose une vision de l’être humain bien plus large que celle généralement proposée par les autres grandes religions (Judaïsme, Christianisme, Islam, etc.). L’Humain y est perçu comme un être en perpétuelle transformation qui, au fur et à mesure de ces incarnations, est amené à expérimenter de nouvelles facettes de lui-même, ou bien à se « bonifier »  jusqu’à atteindre le fameux « Eveil » chez les Bouddhistes.

musique_incarnation_02Dans cette perspective, lorsque j’ai réfléchi et médité sur cette question de l’incarnation, je me suis imaginé en tant que « petite âme » prête à m’incarner sur Terre pour y vivre une nouvelle expérience. Je me suis dit combien cela devait être à la fois « flippant » et en même temps « courageux » de revenir sur Terre. Car la condition humaine y est remplie de tant beauté et d’amour, et en même temps de tant de souffrances… Pas facile de trouver du sens à sa vie, parfois même de  survivre tout simplement…

Je me suis alors imaginé au milieux d’un gros orage. Sachant qu’il sera inévitable au cours de ma vie de me prendre de grosses rafales et des éclairs sur la figure, de me tremper de la tête au pied, sans savoir précisément à l’avance dans quel état je ressortirai de cette tempête… Une aventure périlleuse… Mais qui en vaut la chandelle je l’espère… Qu’en pensez-vous ?

Je te souhaite une excellente écoute 🙂 Et si tu veux nous soutenir dans notre projet de voyage, n’hésite pas à télécharger cette musique et à faire un don 😉