VIDÉO: Permaculture adventure in Panya, Thailand !

 

Panya Project

Panya project, nous voilà !!!
Dernière étape de notre aventure avant de repartir pour la France !
Nous y passerons une quinzaine de jour afin de passer notre PDC : permaculture design courses !
Un cour très complet et intense : surtout quand on se retrouve à 25 élèves du monde entier ! Of Course !

Nous avons passé 15 formidables journées à Panya.
En plus des cours, il y a eu de formidables rencontres, une pizza party, de la danse et des moments Wicked !
Et puis, nous avons marché aux alentours et découvert le village de Pun Pun mais pas que… !

Panya
Jon Jandai

La chance que nous avons eu aussi c’est de rencontrer Jon Janday, le fondateur de Pun Pun.
Enfin, c’est un peu comme le Pierre Rahbi de la Thaïlande !
On vous racontera : promis 😉

En attendant de gros bisous les amis !!!

C&R




Séjour émouvant au refuge le Thabarwa Center de Yangon

Le Thabarwa Center

Le centre Thabarwa est un refuge et dans le même temps, un monastère.
Nous nous y sommes rendus pour faire du volontariat et aider les personnes.
En l’occurence je crois que j’ai dû aider plus de volontaires que de personnes qui vivent dans ce refuge.

Comme vous pourrez le voir sur la vidéo, nous sommes partis un matin très tôt, accompagner les moines pour l’aumône.
Nous avons marché pieds nus pendants presque 3H pour récolter dans les sacs tout ce que les habitants ont envie de donner aux moines.
C’est un sacré exercice physique et pour eux c’est tous les jours !!!

Nous y sommes restés presqu’une semaine et c’était vraiment bouleversant…
J’en avais d’ailleurs fait un article, en tant qu’infirmière.
N’hésitez pas à lire ma parenthèse inattendue dans cette espèce de cours des miracles. Parce que oui, c’est vraiment ça: la cours des miracles.
Un vrai refuge pour les malades, les handicapés, même les chiens sont malades, le tout dans un dénuement qui ne laisse pas insensible et nous fait sentir impuissants. Mais nous avons réussi à trouver notre place et ça, ça n’a pas de prix ! En somme, c’est une expérience qui invite à la gratitude et à l’humilité, vraiment…

La bise les amis ! On vous aime !
Et soyez heureux dans ce que vous êtes et ce que vous avez matériellement ou pas…

C&R




Déforestation: des pistes d’espoir !

Salut les amis !

Aujourd’hui, nous poursuivons notre petit tour autour de la question de la déforestation. Dans un précédent article, nous sommes arrivés au triste constat que l’évolution de l’être humain le conduit en quelque sorte à scier la branche sur laquelle il est assis… En détruisant la Nature par une déforestation à outrance, non seulement de nombreuses espèces vivantes continuent de disparaître, mais l’être humain risque de précipiter sa propre perte. Aujourd’hui, nous allons tenter d’entrevoir quelques pistes d’optimisme ! Et oui ! Faut pas se laisser abattre quand même !

Le regard panoramique de plusieurs chercheurs sur la question

Nous avons rencontré le Dr. Jean-Marc Roda qui est chercheur au CIRAD (l’organisme français de recherche agronomique et de coopération internationale pour le développement durable des régions tropicales et méditerranéennes). Installé depuis plusieurs années à Kuala Lumpur, il travaille à l’Institut de Recherche sur les Forêts de Malaisie (FRIM). Il est expert dans le domaine des enjeux géopolitiques et socio-économiques liés à la déforestation.

Au FRIM, nous avons également eu la chance de rencontrer le Dr. Lim Hin Fui qui est anthropologue et qui connait très bien les problématiques liées à l’intégration et la reconnaissance des peuples indigènes en Malaisie. À ses côtés, nous avons même échangé sur des sujets très différents, comme l’alimentation et la manière de favoriser l’harmonie au sein des familles et des sociétés. Une vision inspirée, entre autres, du Confucianisme… Mais cela, c’est une autre histoire que nous vous conterons peut-être dans un prochain article 🙂

deforestation_09De fil en aiguille, nous avons également eu la chance de rencontrer la Dr. Margarita Naming, chercheuse au Sarawak Biodiversity Centre, sur Bornéo. Elle travaille principalement sur la préservation des plantes médicinales et des savoirs ancestraux des peuples indigènes.

Grâce à ces personnes, notre compréhension de la problématique et des enjeux liés à la déforestation s’est un peu élargie et nous a permis de nourrir un peu d’optimisme 😉

Déforestation: les deux faces d’une même pièce

Selon J-M Roda, parmi les causes profondes de la déforestation nous retrouvons principalement: la pauvreté et l’absence de gouvernance solide. Ces deux problématiques sont comme les deux faces d’une même pièce. Y remédier en profondeur serait l’espoir de voir se dessiner une gestion raisonnée et durable des ressources naturelles. Mettre fin à une déforestation insatiable, comme c’est encore le cas en Indonésie, notamment à Sumatra, mais aussi dans d’autres pays tropicaux comme en Amérique latine.

Lutter contre la pauvreté

1. Sensibiliser les paysans à de nouvelles pratiques agricoles

deforestation_10Dans les pays comme l’Indonésie, J-M Roda nous apprend, contrairement à certaines idées reçues, que les gens dans la pauvreté sont malheureusement très souvent les premiers acteurs et victimes de la déforestation. Chaque année, de nombreux petits paysans sont à l’origine de plusieurs départs de feux qui finissent par être complètement incontrôlables. A la base, ces départs de feu sont volontaires. Ils s’inscrivent dans une pratique traditionnelle qui s’apparente à l’agriculture sur brûlis.

Seulement, les changements climatiques récents ont commencé à perturber les cycles climatiques naturels dans ces régions. Et ce qui était un petit feu gérable à l’échelle humaine devient une fournaise et un brasier dévastateur complètement incontrôlable. Cet immense brasier génère ce qu’on appelle en anglais le fameux «haze». Le«haze» conduit à une énorme pollution atmosphérique, ravage des centaines d’hectares de forêt vierge et détruit un nombre incommensurable d’espèces vivantes.

deforestation_12Pour réduire les risques d’incendie, J-M Roda évoque l’importance de sensibiliser les paysans à de nouvelles pratiques agricoles. Bien-entendu, il ne s’agit pas nécessairement de mettre fin à des pratiques traditionnelles au profit de nouvelles pratiques modernes et industrielles. Simplement, adapter les pratiques traditionnelles aux nouveaux enjeux environnementaux.

Personnellement, je pense à des approches comme la permaculture. La permaculture permet de conserver à la fois un savoir traditionnel, tout en respectant profondément les ressources environnementales et assurer un développement économique et humain durable. Je vous invite à lire au sujet de la permaculture, deux articles que nous avons écrits à la suite de notre visite du Bumi Langit, en Indonésie (1 & 2).

2. Offrir un accès raisonné et facilité à la propriété du sol

Malheureusement, certains des départs de feux destructeurs sont également déclenchés par des gens dans la pauvreté qui ne trouvent pas d’autre façon de s’approprier des terres que de mettre le feu à certaines parcelles en lisière de forêt. Fatalement, ces départs de feu finissent souvent par devenir totalement incontrôlables.

Un accès raisonné aux terres ne peut s’envisager sans une gestion équitable des ressources naturelles orchestrée par un pouvoir gouvernemental éclairé par la cause environnementale et sociale. Afin de garantir la meilleure régulation et exploitation des ressources naturelles, tout en permettant aux gens de vivre et de se développer économiquement et humainement de manière décente.  Ce rôle important de la gouvernance, nous le détaillons un petit peu plus bas. Vous me direz sans doute : « Eh bien, il y a du boulot ! ». Ce n’est pas faux. Mais ce n’est peut-être pas irréalisable pour autant !

3. Préserver les savoirs ancestraux des peuples primaires

Lutter contre la pauvreté, c’est aussi valoriser les ressources naturelles tout comme les savoirs ancestraux des peuples indigènes, de façon à protéger un Inestimable patrimoine biologique et culturel. Cela peut se faire et se fait déjà dans certains pays, comme la Malaisie, en développant par exemple l’écotourisme et le commerce équitable. Ce patrimoine biologique, c’est également un fabuleux vivier de molécules naturelles qui sont à l’origine des nouveaux médicaments de demain. L’industrie pharmaceutique a donc tout intérêt, elle aussi, à préserver les ressources naturelles.

deforestation_16Les chercheurs que nous avons rencontrés en Malaisie, comme le Dr. Lim Hin Fui et la Dr. Margarita Naming, nous parlent des nombreux efforts entrepris depuis plusieurs années en vue d’une conservation optimale des ressources biologiques. Nous en avons d’ailleurs fait un peu l’expérience !

Aujourd’hui, les aires de forêt primaire protégées en Malaisie sont plutôt bien délimitées, notamment grâce au travail du FRIM. Ce qui fait que si un chercheur ou un entrepreneur souhaite travailler sur un secteur protégé, il doit s’armer de bons arguments et de patience afin que son projet puisse voir le jour. D’autant que l’accord de ce projet ne pourra généralement se faire sans l’approbation des peuples indigènes directement concernés. Cela ne veut pas dire que tout est parfait à ce niveau là. Mais il y a tout de même du bon.

Quoiqu’il en soit, on le voit, lutter à tous les niveaux contre la pauvreté ne peut se faire sans l’appui solide d’un gouvernement structuré et organisé…

Une gouvernance structurée et éclairée

J-M Roda nous confie que la Malaisie est probablement l’un des pays « modèles » qui gère le mieux la question de la déforestation, même si ce n’est pas la panacée. Il faut savoir que la Malaisie est une monarchie fédérale parlementaire multipartite dont la religion d’état est l’Islam… En gros, on se rapproche d’une démocratie en apparence, même s’il n’est pas de bonne augure de parler de tout et de n’importe quoi avec n’importe qui  😉

1. Planification intelligente des ressources

deforestation_13La Malaisie est donc plutôt bien organisée, ce qui lui a valu d’établir depuis plusieurs décennies déjà un plan de gestion à long terme de ses forêts avec, pour objectif, de conserver 50 % de ses forêts primaires. On pourrait toujours contester cet objectif. Mais ce que je retiendrai, c’est qu’aujourd’hui la Malaisie a pratiquement atteint cet objectif et que les nouvelles surfaces déforestées commencent à diminuer jusqu’à atteindre un certain « plateau ». La déforestation commence donc à laisser place à une gestion renouvelée des cultures industrielles déjà établies, comme les cultures d’huile de palme.

2. Collaborations « gagnants-gagnants »

deforestation_17Une gouvernance éclairée et intelligente, c’est aussi le fruit de beaucoup de patience, de dialogue et des collaborations internationales efficaces, nous témoigne J-M Roda avec quelques étincelles dans les yeux. Une condition essentielle, c’est que ces collaborations soient réellement le fruit d’un travail collectif entre les différents acteurs concernés. Et plus important encore, que les acteurs locaux s’approprient « à leur façon à eux » le savoir partagé.

Ainsi, les locaux deviennent à la fois plus conscients, plus concernés, plus indépendants et donc plus à même de mener efficacement les actions appropriées. Oublier donc les « vieilles recettes coloniales » où les pays extérieurs (pour ne citer que l’Occident) arrivent avec un projet « tout fait » et l’imposent de manière un peu « impériale »… Sous-entendu: « on va vous montrer un peu comment il faut que vous fassiez ».

3. Une « juste » touche de protectionnisme

deforestation_20L’entretien avec la Dr. Margarita Naming, au centre de biodiversité à Sarawak, nous a permis de constater à quel point les autorités étaient très à cheval sur la protection de leurs ressources naturelles !

Le centre de biodiversité se concentre particulièrement sur le référencement des diverses plantes médicinales et de leur usage par les différentes peuples indigènes. Des collaborations étroites sont développées entre le centre de biodiversité et les différentes tribus. Il en résulte qu’aucune prise de décision n’est prise sans l’accord préalable des peuples. Du coup, cela garantit une certaine intégrité et protection des peuples et de leur savoir. D’un autre côté, nous qui voulions rencontrer ces peuples traditionnels, notamment leurs médecins traditionnels,  et bien c’était pas si facile de le faire sans demander l’autorisation préalable des peuples. De même pour la recherche scientifique, il est nécessaire de remplir des formulaires de demande d’autorisation assez contraignants.

Au final, j’ai trouvé personnellement que cette forme de protectionnisme et de vigilance un peu exacerbée de la part du centre de biodiversité avait au moins le mérite de souligner l’importance que le gouvernement accorde à la protection de ses ressources naturelles. Ce n’est malheureusement pas systématique chez la plupart des autres pays concernés par la déforestation.

Et nous à notre niveau, que pouvons-nous faire ?

La déforestation touche certaines régions du monde en particulier et nécessitent inévitablement une remise en question profonde des pratiques économiques et politiques des pays directement concernés. Il n’en demeure pas moins que la déforestation est une problématique globale qui nous touche à nous aussi plus ou moins directement.

Nous pouvons nous sentir un peu impuissant face à cette problématique de la déforestation qui peut paraître bien loin de notre champ d’action. En réalité, nous aussi nous pouvons tirer un peu sur les ficelles, à notre petite échelle. Plus nous serons de petits bras à tirer sur ces ficelles et plus nous pourrons former un levier suffisant puissant pour faire bouger la machine. Voici quelques pistes de réflexion et d’action que nous pouvons entreprendre à notre niveau.

1. S’informer et se faire sa propre opinion.

deforestation_21A l’heure du numérique, nous sommes souvent noyés par le flot d’information… S’informer de manière fiable et indépendante, c’est pas toujours facile. Réfléchir et se faire une opinion soi-même l’est encore moins.

Personnellement, depuis quelques années nous avons choisi de ne plus beaucoup regarder les informations nationales. Principalement parce que leur contenu nous paraît quelque peu « appauvri » et exagérément « déprimant »  par rapport à l’état réel de la situation… Nous privilégions de loin le journalisme d’investigation et de bons documentaires bien ficelés qui traitent intelligemment de sujets souvent complexes…

2. Cultiver l’optimisme

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Alors que la majorité des gens aspirent au bonheur, la réalité du quotidien nous ramène souvent à la souffrance du monde et à notre propre souffrance. Je reconnais que cela donne parfois envie de baisser les bras. Pour cultiver l’optimisme, je crois qu’il faut retrouver un peu notre cœur d’enfant… Je vous invite à ce sujet à écouter la musique que j’ai composée « Je T’Emmène en Musique #2: Maturation » et les réflexions qui l’accompagnent !

Cultiver l’optimisme, c’est aussi opter pour la confiance que nous sommes maîtres de notre destin, bien plus que nous ne l’imaginons parfois. En s’accordant notamment le temps et les moyens de parvenir à nos aspirations les plus profondes… C’est en partie grâce aux fruits de l’optimisme que nous sommes parvenus avec Rhéa, à rendre possible notre voyage en Asie

3. Réfléchir à son mode de consommation.

deforestation_24Dans le collimateur de la déforestation en Malaisie et en Indonésie, il y a inévitablement la culture d’huile de palme. Rappelons que la majorité de la production industrielle d’huile de palme en Asie du Sud-Est est exportée vers l’Europe, essentiellement pour nos propres besoins alimentaires… Rappelons que la déforestation, c’est également l’exportation de bois exotique ainsi que l’explosion de surfaces agricoles dédiées à l’industrie de la viande. Concernant ce dernier point, je vous invite fortement à visionner le documentaire Cowspiracy.

Là où je veux en venir, c’est que nous pouvons faire le choix citoyen de favoriser de plus en plus les circuits courts de consommation dans notre vie de tous les jours. Favoriser les liens directs entre les consommateurs et les producteurs (e.g. AMAP, GASAP, La Ruche qui dit Oui!, etc.) ainsi que les artisans locaux. Si en plus, on privilégie des produits sains, respectueux de l’environnement, c’est la cerise sur le gâteau ! Et le pompon sur la cerise, ce serait de diminuer intelligemment notre consommation de produits d’origine animale (notamment viandes et poissons) tout en augmentant nos ration de légumes (notamment du cru) !

Rien que des petits changements de ce style, au niveau individuel et familial, peuvent finir par peser sur la balance économique et sociale de nos comportements collectifs.

4. S’engager

permaculture-spiritualite_16Je pense que le premier engagement, c’est avant tout celui que l’on se fait vis-à-vis de soi-même: 1) s’informer correctement pour se faire sa propre opinion; 2) cultiver l’optimisme et 3) commencer à intégrer des changements dans son mode de vie. Commencer donc à se changer soi-même pour voir ensuite des changements s’opérer dans le monde.

Une fois que l’on se sent affermi et en cohérence au niveau individuel, entre ses convictions profondes et ses actions, alors l’engagement à un niveau collectif (associatif, voire politique) peut devenir réellement effectif. Et contribuer à des changements profonds et significatifs au cœur de la société. Pourquoi ne pas soutenir un Organisme Non Gouvernemental ou une association luttant contre la déforestation ou la protection de la Nature ? Certainement. Restons toutefois vigilent et critique afin de ne pas s’embarquer sans réfléchir dans la première ONG venue!

Conclusion

Voilà les amis, notre deuxième article sur la vaste question de la déforestation touche à sa fin. J’espère que vous aurez appris certaines choses. Comprendre notamment que cette problématique est une problématique globale sur laquelle chacun d’entre nous peut avoir une plus ou moins grande influence.

De plus en plus, je prends conscience que si des changements profonds doivent s’opérer à une grande échelle de notre société, cela se fera grâce aux pouvoirs politiques, certes, mais aussi et surtout par les initiatives citoyennes de tout un chacun. J’ai le sentiment qu’il est préférable de pas attendre des politiques qu’ils nous proposent des solutions toutes prêtes et sur mesure. Mais au contraire, faire plutôt preuve d’initiative individuelle, réfléchie et consciente, en toute légalité ! 🙂

A bientôt pour de nouvelles aventures !

 je-t-emmene-en-voyage




Vidéo: La magie d’Angkor Wat

Bonjour les amis,

Aujourd’hui nous vous partageons une petite vidéo des plus beaux moments que nous avons vécus sur le site d’Angkor Wat, au Cambodge, à la fin du mois d’Août 2016. Cette excursion fait partie de notre voyage en Asie du Sud-Est. Nous avons pris un pass de 3 jours pour prendre le temps de découvrir les très nombreux temples qui s’y trouvent.  Parmi lesquels, Prasat Kravan, Banteay Kdei Temple, Srah Srang, Ta Prohm, Ta Keo, Chau Say Tevoda Temple, Thommanon, Victory Gate, Terrasse des Elephants, Phimeneakas, Terrasse du roi, Bayon, Angkor Wat, Linguas, Banteay Srei… 

La démesure dans toute sa splendeur : Angkor Wat

En fait, ce qui nous a fait le plus fait halluciner, c’est la démesure du site. En effet, c’est tout simplement gigantesque !Et plus fou encore, sur certains sites comme Angkor, les énormes pierres de fondation. Elles n’ont pas bougé d’un iota depuis plusieurs siècles. Ces pierres sont encastrées les unes dans les autres avec une incroyable précision. Enfin, elles sont également découpés « sur mesure ». Aujourd’hui encore, la majestueuse construction de ces temples garde une part de mystères, y compris pour nos scientifiques contemporains…

Rêvons un peu …

Et oui, nous n’avons pas pu nous empêcher de rêver un peu… Et si ces vieux temples avaient été construits par des bâtisseurs dont les capacités techniques restent encore inconnus à ce jour, loin de notre compréhension scientifique… Alors, pour creuser un peu cette réflexion, ou cette rêverie, nous vous invitons à visionner le très passionnant documentaire « La révélation des pyramiques« . Nous pouvons dire que nous retrouvons à Angkor Wat, tout comme dans les pyramides d’Egypte, un certain nombre de mystères. Mystères sur leur origine, sur leur procédé de construction, et bien d’autres encore !

En conclusion, c’est un endroit qui nous a laissé bouche bée 😉
A bientôt les amis !

C&R




Couchsurfing sur l’île de Java: des belles expériences humaines ! Partie 1

Salut les amis,
Aujourd’hui on te raconte nos expériences de couchsurfing sur l’île de Java, vécues avec Anggit à Yogyakarta et à Wonosobo avec Kafi 🙂 Mais Kafi c’est dans ce prochain article 🙂 Des partages inattendus et tellement riches. Pas de doute, leur générosité nous a bouleversé…

A Yogyakarta

Rencontre d’Anggit

Le couchsurfer que nous avions repéré depuis l’île de Gili Air s’appelle Anggit. D’après son profil, il a 70 ans et de la place pour 14 personnes. Sans compter qu’il est d’une rapidité What’s App qui nous intrigue. Plus on se rapproche du moment de rencontre, moins on est confiant. Bon, la photo de profil représentait un vieil homme qui tend la main à un autre homme assis sur le sol, sous un vieil arbre. Son profil de travail indiquait qu’il était travailleur social. Donc euh… Normal, on s’interroge et on ne comprend rien ˆ-ˆ On en a entendu de toutes les couleurs sur le sujet du couchsurfing, alors bon… Et évidemment nous sommes les premiers couchsurfers qu’accueillent Anggit donc zéro référence ˆ-ˆ

Puis, de l’autre côté de la rue apparaît un jeune homme, la trentaine, qui nous fait signe. On se dit que c’est peut être son fils, ben oui, ça expliquerait la vivacité et la rapidité des messages échangés 😉 Eh ben non ! Il s’agit bien de Anggit lui-même, 34 ans et effectivement travailleur social. Mort de rire ˆ-ˆ Nous avons rencontré sa petite famille et sa maisonnette. On est quand même assez loin de la place pour héberger 14 personnes ! Ca tombe bien, on est deux et ils viennent juste d’emménager. Ils ont été adorables ! Ils ont été acheté des matelas juste pour nous ! Eux mêmes n’avaient installé qu’un tapis et le lendemain une table basse, c’est dire !

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Visites alentours et imprévus

L’après midi de notre arrivée, nous avons voulu avant tout aller visiter le temple de Pranambanan. Anggit nous y a déposé en voiture, nous laissant entrevoir les premières mosquées de la ville. Le temps se gâte à grande vitesse et me fait rapidement regretter d’avoir refusé le parapluie que me proposait Mme Anggit ! Le ciel bleu m’a bien eu ! Arrivés au guichet « ticket tourist », les prix nous font sursauter: 240.000 IDR par personne ! Et à priori, le site de Borobudur va coûter plus cher ! Le temps continue de s’assombrir et d’un coup, les nuages se percent, l’orage gronde et la pluie coule à torrent ! et le site ferme dans une heure… Les jeux sont faits: nous décidons de garder nos sous et notre temps de visite pour le site Borobudur.

Enfin, la pluie se tasse et nous marchons en direction d’un autre temple, le Candi Plaosan. Sur le chemin, nous passons par des petites rues adorables et nous découvrons des habitants souriants et étonnés de voir des touristes dans le coin ! La plupart des visiteurs n’iront jamais mettre les pieds ici, c’est sûr ! Et bien, ce site a été une réelle surprise aussi pour nous, et une bonne ! A 2000 IDR par personne, on aurait tort de s’en priver ! Candi Plaosan un site de taille moyenne avec plusieurs petits temples en ruine ainsi qu’un énorme temple hindoue se tient au milieu. Il y a de longues allées pour déambuler, découvrir les chats et les enfants du site. Ces gardiens des lieux s’amusent beaucoup et se marrent aussi de nous voir là. Tout derrière les pierres, il y a des escaliers qui mènent sur une place encadrée d’une vingtaine de Bouddhas. Sacrée atmosphère, c’est le cas de le dire… Heureuse découverte et vive les imprévus !

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Retour à l’école

Anggit en plus de nous accueillir a tenu à nous montrer ses différents lieux de travail. Pour lui, c’est comme un second lieu de vie tellement il y passe du temps. En fait, il a réalisé le projet d’ouvrir des écoles qui sont aussi des lieux d’accueil de jeunes enfants entre 4 et 18 ans. La raison de cet accueil se fait parce que ces enfants se retrouvent sans leurs parents (décédés ou qui les ont abandonnés), ou encore si se sont des parents seuls, trop loin de la ville, sans argent et qui ne peuvent donc offrir l’éducation à leurs enfants.

Nous avons visité 3 écoles, essentiellement de filles. Il s’agit automatiquement d’écoles islamiques puisque nous sommes sur l’île de Java qui est musulmane. Donc toutes les jeunes filles sont voilées et suivent les cours, au rythme des textes et des prières coraniques. Anggit nous a proposé de donner un cours d’anglais en parlant de nous, de nos jobs, de notre voyage etc. C’était une super expérience, elles ont été super réceptives et curieuses ! Elles nous ont fait beaucoup rire aussi 🙂 Ensuite nous sommes allés chercher à manger pour tout les élèves de la dernière école.

Quelle belle expérience !

On a passé un moment inoubliable à manger, puis à échanger jusqu’à près de minuit. Les examens approchaient et elles nous ont posé des questions pour savoir comment faire pour toujours garder de la motivation en soi-même quand on n’a pas envie d’étudier ?! Des questions sur la confiance en soi, l’estime de soi, comment c’est de voyager etc. Elles avaient un anglais à faire pâlir un élève français du même âge ! C’était bon et c’était beau de les voir si curieuses, si excitées, si inspirées, si désireuses de savoir d’où nous venions, si gourmandes des glaces apportées, si étonnées de notre façon de faire les frites (oui, oui ˆ-ˆ)… Bref une des plus belles journées de notre voyage sans aucun doute !

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Quittez Anggit et tout ça, ça m’a fichu un petit coup au moral. Je m’étais attachée à tout ce petit monde, ces jeunes filles, à Anggit et sa famille. Tant de générosité d’accueil et tellement d’humilité et de discrétion aussi. Enfin, juste…

Merci !

C&R




VIDEO: Touchante et émouvante, la capitale Phnom Penh

Phnom Penh

La ville de Phnom Penh est une ville surprenante. Pour nous cette ville nous emmène d’abord à la rencontre du Cambodge.
En effet elle est la première étape de notre circuit cambodgien.
Délicate. C’est le mot qui me vient en pensant à cette capitale qui, dans ses rues, laisse circuler une rumeur de la douleur ancienne.
On la sent, elle n’est pas loin. On la voit en rencontrant quelques personnes mutilées, souvenir de l’ignominie des khmers rouges.
Il y a aussi ceux que l’on ne voit pas, les anciens, les personnes âgées. Il n’y en a pas.

Triste destin d’un pays. Mais ce qui est incroyable c’est de voir au détour des rues, le long du Mékong une population qui vit, qui s’efforce de grandir.
Malgré la pauvreté, les odeurs, il y a les couleurs, il y a le toucher des tissus, il y a le sourire des gens et leur gentillesse.
« La richesse de la pauvreté » comme disait le livre de Soeur Emmanuelle, oui c’est un peu ça 🙂
Cette jeunesse a soif de vivre. Son centre vit entre chats et temples bouddhistes, entre motobike et palais royal, entre le Mékong et les Killing Fields.
La vidéo reflète vraiment notre ressenti ! En espérant qu’elle vous plaise, on vous embrasse les amigos 😉

C&R




Gili Air: soleil, mer turquoise, bungalow et noix de coco

Salut les amis,
Et nous voilà faisant route sur un speedboat, rempli d’australien et sponsorisé par David Guetta pour la musique ! Eh oui, rappelle-toi nous quittons Bali et direction les îles Gili !!!

Choisir son île Gili

Il y a trois îles Gili connues pour avoir trois ambiances vraiment très différentes. A partir de là, quand tu sais ce dont tu as besoin, tu n’hésiteras pas longtemps. Il faut savoir que les îles évoluent très vite, ça construit énormément ! Donc plus ça va, moins il y a de nature sur l’île en dehors de la mer qui l’entoure. C’est dommage, mais tellement prévisible quand on voit le flot de touristes notamment australiens. L’Indonésie est leur lieu de vacances de proximité ce qui est assez logique. Pour avoir une idée, voici les ambiances giliennes 😉

Gili Meno

L’île la plus sauvage et préservée du tourisme de masse parce que la nature y est encore très présente et mise en valeur. Il y a beaucoup d’animaux exceptionnels tels que les varans ou dragon de Komodo (référence à l’île de Komodo). Il y a un petit côté Indiana Jone sur cette île. La construction pour les touristes arrivent aussi, soit pour vivre une expérience de nature soit pour vivre sa lune de miel. Et oui c’est devenu, l’île pour laquelle les bungalows sont construits pas mal dans cet axe là. Donc ici, rdv pour les amoureux de la nature et les amoureux tout court 😉

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Gili Air

L’île de « l’entre-deux » si je peux dire. Je ne sais pas si ça sera valable dans les dix prochaines années ! Actuellement, la nature y est encore préservée et présente. Pour s’en apercevoir il suffit de faire le tour de l’île à pied ou à vélo 😉 Tu te rends vite compte aussi des constructions de dingues parfois pour les futurs touristes ! Donc tout arrive. La particularité de ces îles c’est l’absence de taxes et notamment sur les alcools… Je te laisse imaginer la suite. Mais l’ambiance reste vraiment posée sur cette île.

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Gili Trawangan

Si Gili Air est l’entre deux, t’as vite compris qu’il n’est plus question d’y aller pour une nature verdoyante mais bien pour les soirées festives et tout ce qui va avec. Chacun fait bien comme il veut et il en faut pour tous les goûts 🙂 Tout dépend en fait de ce que tu recherches. C’est sûr que sur cette île t’y trouveras la mer turquoise, des cocotiers et du snorkling comme les autres mais l’ambiance sera plus bruyante (dédicace à David 😉 et l’alcool festif plus présent que sur Gili Air et Gili Meno.

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Notre choix: Gili Air

Nous nous sommes décidés à partir pour Gili Air 🙂 Nous avions envie de nature mais on n’est ni Indiana Jones ni vraiment en lune de miel ˆ-ˆ Donc… On a choisi le calme de Gili Air pour passer là 5 jours posés. Et effectivement nous n’avons pas regretté notre choix. On est forcément scotché par cette mer bleu turquoise, du sable fin, des couchers de soleil, des coraux (attention aux écorchures qui peuvent être impressionnantes), les poissons multicolores et les restaurants posés en bord de l’eau… Je soupire rien que d’y repenser 🙂

gili-airNous avions loué un bungalow dans l’île mais si tu peux trouver à te loger au bord de l’eau (plus cher). Notre bungalow venait d’être créé: Andin Bungalow. Définitivement nos meilleurs banana pancakes du voyage, grâce à la maman de la petite Elisa ! Adorable ! Les proprios aussi, qui nous ont aidés à intaller notre mousticaire. Pour 200 000 IDR par nuit, petit déj compris, on s’est fait plaisir. Ils vont y installer la clim et creuser une piscine dans le futur.

Le resto où on était tout le temps fourré et où on était tellement bien s’appelait « Star Bar and Bungalows« . Bon rapport qualité prix. Si tu préfères le mode pas cher et bouffe de rue, sache que pour 10 000 IDR c’est possible. Tu prends un bakso dans un des petits chariots qui circulent. Tu ne pourras pas le louper, les chats le suivent 😉 Le bakso (bol en bahasa) c’est un bouillon. Mais c’est plus que ça tu vois ?! Avec des oignons grillés, du soja, une sauce mystère, des vermicelles de riz, des petites boulettes de viandes et c’est juste… Mais tellement BON !

Précautions à garder en tête

Nous changeons de religion en atterissant sur les îles de Gili. Ici pas de temples hindoues, l’islam est de mise. Les mosquées, les cours coraniques et les appels à la prière rythment le quotidien des habitants. Pour rappel, nous ne sommes pas chez nous. Après, tout le monde fait bien comme il veut, comme il le sent… mais attention quand même, hein ?! J’ai vu des trucs irréels qu’on ne se permettrait même pas chez nous. Je t’avoue qu’on a halluciné par moment de voir des constrastes énormes. Par exemple, d’un côté une jeune femme qui portait le hijab (voile simple) à vélo et de l’autre une jeune femme qui est juste en maillot ficelle et rien d’autre qui se balade (pas au bord de l’eau, sinon ça compte pas ˆ-ˆ). Les habitants ne nous demandent rien, c’est super modéré et tolérant. Les gens sont adorables et c’est cool ! Soyons reconnaissants et restons décent(e)s 🙂 Je sais qu’il fait super chaud, qu’on est en vacances, mais on trouve de nombreux et super paréos, robes de plage, tout ça, tout ça…

Voilà 🙂 Sur ce, je te souhaite une belle fin de l’été ! J’espère que la life est belle et pleine de belles choses pour tout le monde !
Evidemment n’hésite pas à liker, partager, abonne-toi et tout le tintouin 🙂 Ca nous fera plaisir de savoir qu’on t’emmène en voyage avec nous ! On t’embrasse fort et on te dit à bientôt !

C&R




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